Pasteur-Infamie

THÉORIE   INADAPTÉE

LE  PASTORISME  N'EST  PAS  EN ACCORD AVEC L'OBSERVATION
de la vie, telle qu'elle se présente à nous tous les jours.

Il ne résiste pas à l’observation critique :.

  LA GRIPPE

  C’est l’hiver. Vous la sentiez monter : depuis plusieurs jours le froid est dans votre corps, vous n’avez plus la possibilité de réchauffer vos pieds glacés. La migraine s’installe, la fièvre monte la nuit. Éternuements, les yeux pleurent, les reins font mal, constipation, plus d’appétit, douleurs partout, quelquefois très aiguës dans l’abdomen. Vous vous couchez. On fait venir le médecin. Il regarde à peine le malade, et conclut immédiatement en deux phrases :

- C’est la grippe !

  Ça, vous le saviez. Puis :

- Elle court en ce moment. Pas étonnant que vous l’ayez « attrapée ».

  Et vous le croyez. Et vous payez pour le croire. Car on le dit et le répète, autour de vous, à la radio et à la télé où des médecins expliquent que le microbe de la grippe est arrivé (il arrive chaque hiver, comme le Beaujolais nouveau en automne). Il tourne autour de la ville. Personne ne l’a vu, mais chacun sait qu’il est là et nous menace, chacun sait qu’il doit se faire vacciner, pour son confort et pour sa sécurité, d’ailleurs c’est gratuit pour ceux qui ont plus de 65 ans ; puisque nous sommes en démocratie, c’est vous-même qui avez décidé de faire ce cadeau aux papis et aux mamies qui le méritent bien.

  Le médecin n’a d’ailleurs lui-même rien vu, ni à l’œil nu bien sûr, ni au microscope : il répète ce qu’il a appris, et la répétition est la meilleure des rhétoriques  qui lui sert de démonstration et de point d’appui à son négoce d’hiver.

  Le microbe vient de Hong-Kong, car la grippe est le plus souvent « asiatique » (les crachats sont jaunes), elle ne saurait venir de France, voyons ! Quand l’on sait que les frontières de ce riant hexagone ont éloigné le nuage de Tchernobyl, il ne peut venir à l’idée de personne que l’origine du vilain microbe nous soit domestique. Les pays lointains ne connaissent point l’hygiène que nous avons développée ici, les noirs et les jaunes ont quelque chose de sale sur la peau, n’est-ce pas, qui est propre à développer des cochonneries ! De même d’ailleurs, le microbe ne peut venir de notre famille ; le petit l’a « attrapé » à l’école, les parents au bureau, à l’atelier ou dans la rue.

  L’Université serait bien gênée de nous dire par où exactement la bébête est entrée. Encore moins de nous signaler qu’elle est venue par le nez, les yeux ou la bouche. Personne ne l’a vu entrer, et tout le monde dit qu’elle est entrée. Qu’y a-t-il de scientifique à une telle affirmation, sinon la répétition d’une leçon bien apprise qui affirme que les malades sont infestés par un microbe qu’ils n’ont pas vu ?

  Attention : nous ne disons pas que les virus n’existent pas ou qu’ils sont inopérants, négligeables ou anodins. Ce que nous affirmons est ceci : dire en même temps que la médecine est scientifique, que l’observation est la base de l’expérience scientifique, et voir un médecin dire à un malade qu’il a été infecté par un microbe, sans base aucune d’observation, est une position antiscientifique.

  Car, qu’est-ce qui est observé ? Qui ne passe pas inaperçu à l’œil même d’un aveugle ? C’est qu’une population, vivant dans la liesse des fêtes de Noël et de janvier, surnourrie, surprotéinée, hypersucrée, suralcoolisée, surnicotinisée, consommant sans conscience les mêmes foies gras industriels fabriqués dans les mêmes usines, vendus dans les mêmes supermarchés, attachés par la même tradition aux mêmes agapes devenues menus-types des mêmes fêtes, ces personnes appartenant en général aux mêmes souches humaines, respirent le même air (pollué), subissent les mêmes écarts de température, et les mêmes stresses politiques ou régionaux, pourquoi voudriez-vous qu’elles n’aient pas les mêmes maladies ?

  Il n’y a pas là de mystère.

  Il reste juste une question : le virus, qui existe bel et bien dans leur corps, est-il la cause ou le résultat de la maladie ? A-t-il été envoyé en cadeau empoisonné par un Père Noël aux ordres d’un Petit Jésus sadique, au moment où de joyeux drilles fêtent sa naissance ? Ou bien la responsabilité appartient-elle à ces fêtards sans conscience, qui perdent leur garde biologique dès que des prétendues traditions leur font vivre des périodes de gavage, de pollution et de fatigue au plus dur de l’hiver ? Encore une fois, pourquoi ne pas voir l’évidence d’organismes de même souche, biologiquement affectés des mêmes stresses, qui s’affectent d’une même maladie ? Est-il besoin de regarder la vie par le petit bout de la lorgnette, quand on sait très bien qu’un changement de vie (repos, chaleur, diète...) suffit à éliminer une grippe  ?

  Ainsi disparaissent les grandes pestes : la tuberculose, le choléra et les véroles ont été éradiqués par nos changements d’habitudes  ; il n’empêche qu’alors de nouvelles peuvent apparaître, liées aux nouvelles habitudes. Elles ont pour nom cancer, maladies cardio-vasculaires, sida...

  A chaque ferme son fumier !

Autre exemple :

LA BRONCHITE ATYPIQUE

  Devant une nouvelle maladie, déclarée « épidémie » par quelques cas avérés, on finit toujours par trouver un microbe, puisque par principe, on sait, avant toute expérience, qu’elle doit avoir un germe quelconque comme origine. La bronchite atypique en est l’exemple le plus criant.

  Sans entrer dans le détail, disons que cette maladie pulmonaire ressemblait à une bronchite, mais n’en avait pas exactement les symptômes classiques. D’où le nom. Restait à trouver le microbe. Et les savants de chercher. Avec intérêt : donner son nom à un microbe, c’est se mettre à côté de Koch ou de Yersin, et – qui sait ? – être à l’origine d’une nouvelle thérapeutique, vaccinale ou autre.

  Une maladie transforme le terrain. Le terrain est le corps. Dans le microscope, des changements microscopiques apparaissent. Ainsi sont apparus les microbes correspondants à la bronchite atypique. Par principe donc, cause de la maladie.

  Sauf que, finalement, force a été de reconnaître que l’« épidémie » était due à la consommation d’une huile végétale frelatée.

  Notez bien la confusion. La maladie est là, c’est un fait. Une modification dans la structure du corps apparaît, concomitante de la maladie, deuxième fait. Il s’agit d’un symptôme, en quelque sorte, comme tout autre phénomène pouvant advenir : fièvre, modification des humeurs, etc. On dit que cette modification est la cause, on se congratule, eurêka ! On a trouvé, champagne ! Manque de chance, erreur scientifique essentielle (on ne la publiera pas, celle-là, ou tout juste ce qu’il faut, promis ; pas de gros titres dans la presse, S.V.P.) : on a confondu la concomitance et la relation de cause à effet, la conséquence a été prise pour la cause, la tête pour la queue. Cela à cause du préjugé pastorien que le microbe est la cause unique des maladies microbiennes. Et l’on montre du doigt un microbe qui n’existe d’abord ni dans l’air, ni dans l’eau, mais dans le corps du malade qui le génère et le multiplie. Les yeux du monde médical se trouvent bandés ; il est empêché de saisir les véritables causes des maladies, et partant, il agit de façon irresponsable, dans un sens contraire à l’intérêt des soins à donner pour éloigner définitivement la maladie.

  Et si cette « bronchite » est « atypique », l’erreur est, elle, typique. Plus d’huile trafiquée, plus de malades. Plus de malades, plus de maladie. Plus de maladie, plus de microbes. Chut ! N’en parlons plus.

MALADIE DITE DE LA VACHE FOLLE : Méningite spongiforme de la vache.

  La vache est certainement le plus doux de nos animaux domestiques. Elle nous donne son lait, sa chair, sa peau, ses cornes, ses enfants, et pendant des siècles elle a tiré la charrue pour nous nourrir. Elle donne tout d’elle-même. Aussi est-elle considérée en Asie comme l’image de la maternité et le symbole de la Mère Divine. Et elle est vénérée comme telle.

  En Occident, elle est un objet d’exploitation agricole. Elle est un stock de viande sur pied, une unité de production de lait, une matrice de fabrication de veaux. Quand elle ne produit plus, on la tue sans remords . Cette exploitation pourrait être sans borne, si la nature n’avait pas sa propre défense. Les vaches sont devenues « folles », et, pour un temps, le monde se scandalise et prend conscience. Les scientifiques, eux, cherchent dans l’arsenal de leurs leçons apprises. On cherche quelle mouche (microbe) a bien pu piquer ce bon dieu d’animal pour qu’il ne continue pas à se conduire comme une parfaite vache à lait ?

  Toujours l’extérieur !

  Examen de conscience : tournons nos regards vers l’intérieur, et jugeons-nous. Oublions nos leçons. Voyons quels ont été et quels sont nos buts, quelles idées nous nous sommes fait de ces bêtes : nos conceptions sont de production, de rendement, de valeur marchande, et nos mots résonnent d’économie personnelle ou mondiale. Productivité, rendement, revenu, compétitivité. L’individu vivant, biologique, heureux ou souffrant, n’a rien à faire de nos critères, sinon à en pâtir.

  Scénario :

1° - Vous sélectionnez vos bêtes pour avoir du lait. Fort bien. Logique. Vous conservez, de la reproduction naturelle, celles qui font le plus de lait . Vous savez qu’une femme , par exemple, comme tout autre mammifère, perd son énergie avec l’allaitement. Imaginez donc que vous fassiez subir à nos compagnes le même stupide traitement que celui que nous réservons à nos animaux domestiques : on ne garde que les grosses mamelles, les plus lactogènes, et on élimine les autres. Et on pompe les femmes à gogo ; méditez du résultat.

  Vous direz bien sûr qu’il n’y a pas de comparaison possible entre vos femmes et vos vaches. Sur le plan spirituel et intellectuel sans doute ; mais la biologie se moque de ces nuances.

  Et ce n’est pas tout :

2° - Vous parquez vos vaches, elles ne peuvent plus choisir leur nourriture. Même si le pré est grand, elles ne peuvent aller, pour se soigner ou pour leur plaisir, brouter telle herbe vers laquelle les pousserait leur instinct.

  Par contre, vous les nourrissez avec des farines animales, pourquoi ? Parce que vous ne considérez pas ces animaux pour ce qu’ils sont : des herbivores ! mais comme des machines à produire du lait. En tant qu’ingénieurs, chimistes, agronomes, organisateurs, informaticiens, etc. vous voyez la ferme comme une usine et la vache comme une machine productrice. La vie n’a rien à faire avec vos idées, avec votre regard intellectuel, universitaire ou simplement technique. Les lois de la chimie enseignent que rien ne se crée, tout se transforme. Si je veux du lait, je dois mettre dans mon réacteur des graisses et des protéines. Et je le fais. D’ailleurs, si je ne le fais pas, c’est mon voisin qui le fera, et me digérera dans le grand festin de la concurrence globale.

  Rappel : la vache à des mamelles pour nourrir ses petits. Elle trouve dans l’herbe les protéines, les graisses et les sels minéraux dont elle a besoin pour assurer la production laitière nécessaire à sa reproduction. Et non celle de Danone qui nous prouve publicitairement que eux nous donnent les protéines pour notre reproduction.

  S’il reste un peu de lait pour nous, tant mieux. Ça marche depuis longtemps comme ça. Un « comme ça » qui ne satisfait pas les marchands de lait en briquettes, de fromages câlins, de yaourt machin, et de crème chouette, et autres spécialités dont chaque semaine télévisée nous rapporte la sortie et fait entrer les mérites dans notre cervelle spongiforme saturée.

  Pour que ces pauvres bêtes produisent, produisent et reproduisent, vous leur faites manger, au lieu et place d’herbe, qui est leur nourriture naturelle, du cadavre de vache desséché et broyé, appelé « farine animale, préparé à votre mode à vous, c’est-à-dire industriellement. En somme, vous faites de cette douce végétarienne une monstrueuse homophage ~ on ne peut évidemment pas dire « anthropophage » ; mais si le mot est différent, le péché est bien le même. Honte à vous !

  Mais vous reconnaissez votre erreur, dites-vous. Vous faites amende honorable et vous vous interdisez dorénavant de continuer à les alimenter de farines animales. Bien. Ce que ne vous reconnaissez pas c’est au départ votre propre maladie, celle de l’homme fou. En cherchant bien, vous avez trouvé le coupable. C’est le prion. Qui vient on ne sait d’où, mais certainement pas de France. Joignons les mains. Youppie ! Attention, prions pour les vaches, les savants arrivent avec des remèdes. Qui vous permettront, pour un temps encore, de donner aux bêtes des céréales, des tourteaux, du soja , pour les bourrer de protéines, dans le but de produire, de produire, de produire. Éradiquer le problème en remplaçant la viande par du soja, c’est continuer à surprotéiner la machine vache qui n’en a pas besoin, et la traire à mort. Vous n’aurez pas de vaches saines en voulant sauver le marché.

  On trouve des prions dans les farines animales, on trouve des prions dans les cervelles de vaches malades, et l’on annonce : « J’ai trouvé le coupable. » Viandes en décomposition de chaque côté. La relation première entre ces deux phénomènes est de concomitance. A cause de la théorie microbienne, elle devient relation de cause à effet. Le prion, mangé par la vache, c’est sûr, doit être passé dans le sang, pour se loger dans le cerveau. Évident, mon cher Watson. Évident ? Mais prouvez-le, cher doc. Holmes !

  Pour en terminer avec ce pauvre animal, on doit signaler quelques autres tortures, telles que des séries de vaccinations, des médicaments chimiques , surtout antibiotiques, dont on use largement. Vie sexuelle inexistante (injection du sperme de quelques étalons existant dans l’hexagone, sélection oblige) : je vous entends dire qu’elles n’en ont pas besoin, mais ça vous arrange, n’est-ce pas ? Il y a un marché de l’insémination artificielle, et un tube est plus facilement transportable et maniable qu’un taureau, n’est-ce encore pas ? Ajoutez encore, pour faire bon poids ~ et ça arrive plusieurs fois dans leur vie ~ quelques bonnes décharges électriques sur le museau, prises sur la clôture électrique et conduites directement au cerveau, absolument insupportables quand les sabots sont mouillés par la pluie...

  Et vous pouvez tirer un bilan.

  Espérons que vous conclurez par cette évidence : l’étonnante solidité des vaches. On doit les remercier d’être encore là, de nous servir, de n’être point toutes malades, et qu’elles ne sont pas toutes folles. Et ce qui serait extraordinaire, ce serait que quelque organe de ce malchanceux quadrupède ne présente pas des signes de décomposition structurelle. Cherchez le microbe : vous le trouverez, vous direz que c’est la cause de cette déstructuration, et votre nom paraîtra dans les annales. Quant à vous, paysans, ne pleurez pas, bébêtes que vous êtes, le problème de l’épidémie sera un jour résolu. On vaincra le (méchant) microbe. On te vous trouvera un test, bien cher, et tu iras trouver de belles nénettes en blouse blanche qui n’ont jamais vu de près les cornes d’une vraie vache. Alors, elles te diront ce que tu dois faire, et l’on séparera les saines des « contaminées ».

  Elles continueront à manger de la merde.

*     *     *


  Au fait, les élevages « biologiques », qui font effort pour respecter la nature, n’ont eu dans leurs troupeaux aucun cas de méningite spongiforme bovine. Il n’y a de vaches folles que chez les fous.

  Les non-fous ont un langage simple : la vache mange de l’herbe, elle s’accouple avec un taureau, elle a du lait pour nourrir son veau, etc. Mais c’est trop simple pour des civilisés.

LE SIDA

  Le Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise (SIDA) n’est pas une maladie. Tout comme le manque de résistance physique est une faiblesse sans caractère de maladie, le manque de résistance aux maladies est une faiblesse (une « déficience ») du système immunitaire, sans caractère typique de maladie.

  Le SIDA n’est pas une maladie.

  Par contre, si vous avez ce syndrome , vous aurez droit à toutes les maladies caractérisées : cancer, tuberculose et autres cadeaux marques de votre dégénérescence.

  En faire une maladie microbienne n’est pas seulement une supercherie de la mentalité pastorienne (un vilain microbe qui se balade quelque part en votre intérieur, nous sommes spécialistes de la lutte, faites-nous confiance, etc.), c’est surtout un fabuleux marché. Trouver un test de dépistage (et le vendre), trouver des médicaments sensés affaiblir le vilain agresseur, trois d’un coup, trithérapie, et les vendre au prix de la drogue, voilà du juteux biologique tout frais.

  Nous ne ferons pas le procès de l’attitude de la médecine devant la « maladie » et devant le « rétrovirus  », dont les Français (Institut Pasteur), et les Américains se sont disputés l’invention comme des gamins une bille en verre dans la cour de récréation. Des médecins intègres ont dénoncé courageusement l’infamie . La cause de l’immuno-déficience n’est pas un virus ; et elle n’est pas unique. Un faisceau de causes renvoie à la responsabilité individuelle et sociale ; si le malade sait profiter du message que porte avec elle sa déficience, pour changer ses habitudes, et sa vision même de la vie, alors il peut retrouver la santé et la joie du pardon.

  Les causes de l’immuno-déficience sont l’une ou plusieurs des suivantes :

- Utilisation des drogues.
- Utilisation massive de médicaments ou de traitements médicaux contre nature, tels que : antibiotiques, anti-inflammatoires, dérivés sanguins, transfusions sanguines et vaccinations. Aux U.S.A., on dépense chaque année 80 milliards de dollars de médicaments. Après le marché de la drogue et celui de la prostitution, c’est le meilleur du monde, devant celui des ventes d’armes. Résultat : « Nous sommes dans une société d’immuno-déprimés », affirme le docteur McKenna.
- Malnutrition (Tiers-Monde) et « mal-bouffe » (pays saturés) fabriquées par des sociétés commerciales dont le seul but est de gagner de l’argent.
- Infections répétées.
- Environnement délétère (à relier à la mauvaise alimentation), pollution de l’air et de l’eau essentiellement.
- Style de vie décousu, tensions, peur. Manque de buts, d’amour, d’élan spirituel.

  Et le corps s’abandonne. Le V.I.H. est quelquefois la marque, le résultat visible de cette déchéance, le bouc émissaire chargé des péchés de l’irresponsabilité.

  L’ignorance officielle des causes du SIDA se cache derrière la dogmatique laïque de l’origine microbienne des maladies, établie et soutenue par de doctes monseigneurs sans soutane, mastiqueurs de théories, dont la mission finale est d’accoucher l’inaccouchable, d’engloutir des milliards de dollars afin de trouver un vaccin anti-sida. Qui rappelle d’assez près la recherche du vaccin anti-cancer. Et les quêtes auprès des âmes sensibles pour financer cette gigantesque escroquerie. En vérité, à réveiller de rire les morts enterrés dans un cimetière endormi : un vaccin pour lutter contre un « rétrovirus » généré par l’abus des vaccinations ! Cercle vicieux et double marché.

CANCER, ALLERGIES, ETC. (Voir : SIDA)

TUBERCULOSE  Voir plus loin : J. Tissot.